• CR - Qui suis-je ? (2/2)

                  La nuit porte conseil. Et ce conseil est : oublie la veille. Quimperlé, c’était une gentille plaisanterie ! Rien qui collait, que de l’imprévu, bref, pas agréable ! Mais bon, tout le monde sait que l’entrainement est une science inexacte. Les aléas, ça arrive ! Donc : oublie la veille.

    En arrivant à Taden, j’ai la nette sensation que je vais faire une vraie course. Pas une bonne course, mais une vraie : Nul en natation parce que je ne m’entraine pas et que je suis fatigué de la veille, bien en vélo parce que c’est mon point fort, et moyen en course à pied parce que je serais fatigué de la veille. Ce scénario est parfait ! Mieux : il est rassurant ! C’est ça. Rassurant. Parce qu’il me correspond. Parce qu’il me permet de répondre à cette question : Qui suis-je ?

    Ah bah oui ! Même si j’ai admis que Quimperlé était une erreur de jeunesse, cette question reste néanmoins en suspend ! Et je compte bien y répondre avant la fin du week-end !

    Pas trop de nouveauté aujourd’hui. J’installe mes affaires dans les deux parcs à vélo, je mets ma combinaison, j’écoute le briefing et je me dirige vers l’eau... J’aime bien Taden. Le décor en natation est très joli, le parcours vélo me correspond parfaitement et le circuit à pied est mon préféré de tous. En plus, l’orga est parfaite, les gens sont gentils, et on m’a même prêté un vélo (big-up Gael).

    J’entre dans l’eau. AAAAAAAAAARGL !!!!

    Le Débrief : Qui suis-je ? (2/2)

    Ah non. Pas Argl en fait. L’eau est bonne. 17 degrés en Bretagne, c’est pas commun. La moitié des triathlètes (bretons) hésitent même à enlever leur combinaison ! Un peu frileux, je préfère la garder. Un petit sprint jusqu’à la ligne de départ et me voilà fin prêt pour mon jeu préféré d’avant course : « Où est Charlie ?! » Ou plutôt, « Où est ce fichu starter ?! ». A Taden, c’est compliqué. Tout le monde est amassé le long du muret qui sert de berge, et en hauteur en plus. Si on ajoute à ça la buée dans les lunettes et Adri qui me distrait en racontant des conneries, j’ai du mal à le trouver, ce bougre de starter ! Et pour cause, en réalité il n’y en a pas. Le départ sera donné par un klaxon de voiture. Original.

    Original mais perturbant. Parce que ce n’était pas un klaxon mais une sirène. Du coup je me lance avec un léger temps de retard. Et oui, en course on devient exigeant. Comme en témoignent les triathlètes qui insultent des bénévoles parce qu’ils leur ont tendu un verre d’eau au lieu d’un verre de coca. Oui Monsieur, le triathlète est un bourgeois. Alors si vous étiez un tant soit peu respectueux, vous auriez annoncé qu’il s’agissait d’une sirène et non d’un klaxon. Non mais c’est incroyable ça. Dans quel monde on vit.

    Enfin bref, je commence à nager, vite, mais pas trop, avec une seule idée en tête. Idée que je répète en boucle : Qui suis-je, qui suis-je, qui suis-je, qui suis-je, qui suis-je... Bon, en réalité ça ressemble plus à : qui suis-jbloublbleublou, quiblulbloeubl suibloub-je, blub. Au bout de 4 tasses, je décide de répéter cette question dans ma tête et pas à voix haute. Et je décide de regarder un peu autour de moi.

    Et voilà. Je crois que je vais arrêter là le compte-rendu. Parce que sinon je vais commencer à m’énerver. Non mais attends, pour la 40ème fois : je ne m’entraine pas, la dernière fois que j’ai été dans une piscine je me suis demandé pourquoi mon chrono rajoutait 20" à chaque 100m, j’ai fais une course hier qui m’a fatigué, et là je suis dans le top 10 ! Y’a du vice, là ! Alors là, j’arrête les « qui suis-je » parce que je suis complètement perdu !

    Mais stop... Ne nous emballons pas... Je retrouve mon calme, me dit que ça va passer, que je vais craquer au bout de 500m, que je vais rétrograder. Fffffffiou... Respire Colin... Voilà... Hume le bon air de Taden, goûte cette délicieuse eau marron-noire, admire cette boue en suspension... Tout doux...

    Et puis à force de douceur je me retrouve 5ème. Je vais bien, j’ai du jus, j’ai de l’envie. Alors je me dis que la natation restera toujours un mystère pour moi. Inutile de penser... Je me laisse aller. Je nage en profitant de tout ce qui m’entoure. Je savoure. De toute façon, je ne peux pas avoir de réponses à ma question ! Alors autant évoluer, tout simplement, et on verra bien après !

    4ème, puis finalement 3ème. Le 2ème de la course n’est pas très loin devant moi mais je préfère diminuer un peu mes battements de jambes. Y’a quand même une grosse heure de vélo au seuil à venir... Et un 10 bornes à pied accessoirement... On approche de la fin. Je nage en levant la tête régulièrement pour aller au plus direct vers le tapis de sortie. Plus je m’en rapproche, plus j’entends les spectateurs. Et ça me fait plaisir. Je me demande à quoi on ressemble de leur point de vue, à se débattre comme des furieux dans l’eau... Ca doit être amusant. Je me souviens que lorsque j’étais petit, je pensais que même Superman n’arriverait pas à faire un triathlon. Aujourd’hui, dans l’eau, je trouve que c’est finalement une des choses les plus simples qui existent. Barboter dans l’eau, c’est rigolo en fin de compte...

    La position verticale me fait du bien. Alors que je cours vers le parc, j’enlève mon bonnet et mes lunettes en arrachant la moitié de mes cheveux hirsutes. Arrivé sur place, j’effectue une transition que je trouve normale. A un moment, alors que j’étais en train de passer le balai devant mon vélo, 5 bonhommes de la croix rouge arrivent en courant avec un bénévole qui crie « Vite ! Y’en a un qui reste devant son emplacement sans bouger depuis plus de 10 minutes ! Il doit faire une attaque ! ». Comprenant qu’il parlait de moi, je décide d’accélérer un peu la cadence. Ni une ni deux, je sors du parc ! (NB : « Ni une, ni deux » est à prendre au sens propre : Ni une minute, ni deux minutes, mais bien 15 ou 20 minutes...) Au final je ne perds que 50" par rapport aux autres gars sortis en même temps que moi de l’eau. Héhéhé ! Pas mal du tout ! Je m’améliore !

    Mais les premiers coups de pédales viennent éteindre cette flamme de joie. Car j’ai les jambes vides ! La course d’hier m’a bel et bien épuisé ! Tout ça à cause de ce grand hispanique lorientais... Bref, je monte la première côte tranquillement tout en me bagarrant avec un gel. C’est la première fois que j’en prends un et je crois qu’il veut me montrer qui est le patron. J’arrive, avec un effort surhumain, à manger la moitié du contenu. L’autre moitié, elle, s’est uniformément étalée sur mes prolongateurs. J’ai désormais un guidon « Glu-Effect ». Alors après quelques insultes contre ce gel à la saveur déroutante (eucalyptus, un goût d’arbre, quoi de plus normal.) je frotte mes mains contre les parties trempées de ma tri-fonction pour nettoyer mes prolongateurs...

    Mon vélo désormais scintillant, je me replonge dans la course. Je suis en 2ème position si j’ai bien compté. Reste loin devant Aymeric, sorti premier de l’eau avec une bonne avance. A la fin du 1er tour, on m’annonce mon écart « Allez Colin, 1 minutes ! », « 1min50 Colin, 1min50 ! », « T’es pas loin, 47 secondes ! Allez ! », « C’est bien Colin, 2min28 ! ». J’adore les chiffres... Mais pas en ce moment. Grosso modo, je suis entre 47 secondes et 2min28 du premier. Hum. Je décide de ne pas tenir compte de l’écart. Je pédale, et on verra bien.

    Le Débrief : Qui suis-je ? (2/2)

    Le 2ème tour est assez fade. Je ne vois personne devant, et personne derriè... Ah mais si ! En me retournant, je constate qu’un cycliste me rattrape assez rapidement ! Je me retourne une autre fois et remarque une étrange chose. Ce cycliste a 3 casques. Ca alors. Nouvelle technologie aérodynamique ? Je suis perplexe. Mais c’est en retournant la tête une 3ème fois que je comprends : Il y a en réalité 3 petits drafteurs qui fondent sur moi. Oh les filous. Les garnements. Je regarde leur maillot. « Leucémie espoir ». Ah ! Pauvre de moi ! Que suis-je intolérant ! Un club qui défend une aussi noble cause ne peut évidemment pas s’abaisser à ce genre de comportement !

    Fait difficilement explicable : En 1, je me retourne et remarque que les trois petits cochons sont à 15 secondes de moi. En 2 : un arbitre me double en moto. En 3 : Je me retourne une nouvelle fois et ne vois plus personne... Etrange... Y’aurait-il un lien entre les trois évènements...

    C’est donc tout seul que je boucle le second tour. En passant devant la foule, j’apprends que je suis entre 8s et 12min56s du premier. Les écarts sont donnés vraiment de bon coeur, alors je remercie tout le monde. Enfin, j’entends d’une source sûre que je suis à 40 secondes d’Aymeric. Aussitôt, je m’enferme dans une petite bulle où je n’ai rien d’autre à faire que de pédaler. Je ne pense à rien... Mais malgré moi, mon interrogation refait surface : Qui suis-je ? En ce moment, je reviens sur le premier. Je ne me sens pas très en forme, mais ça avance. J’ai les jambes vides, mais elles tournent bien. Et surtout, le principal, le primordial, l’inconcevable, le surnaturel, le miraculeux : Je ne fais pas d’hypo !!! Mais alors pas du tout ! Je suis complètement lucide ! Pas envie de manger, ni de dormir ! Yahaha ! J’ai survécu au démon glycémique ! Héhéhé... Mouais... On en reparlera sur le premier Half-Ironman de la saison fin Mai...

    Et quand on se met dans une bulle, le temps passe plus vite. Dans les derniers kilomètres, je reprends Aymeric. Je l’informe que derrière nous il y a une FSGT puis passe devant. Et là, Je me surprends à être calme. Oui, je ne me suis pas emballé en passant en tête. Pourtant je devrais commencer à stresser, car la course à pied arrive ! Mais non. Je suis bien. Alors je roule jusqu’au parc à vélo, en ralentissant un peu pour ne pas avoir de point de côté.

    La transition m’a affolé. J’entre en même temps qu’Aymeric dans le parc et ressors presque en même temps que lui. Mon Dieu. Que m’est-il arrivé. Saint-Transition aurait-il posé sa main salvatrice sur mon épaule ?

    Toujours est-il que je pars à pied assez rapidement. Pour être honnête, je pars même très rapidement pour mon niveau.

    Et on continue pour la foire de l’imprévisible ! Ok, je cours vite. Admettons, je résiste au retour des gars. Mais là, j’ai l’impression de prendre du temps à tout le monde ! J’aurais coupé le parcours ? Non je ne crois pas... On m’aurait dopé à mon ainsu ce matin ? Peu probable... Mince. Je n’aime pas rester les bras ballants, incapable d’analyser. Le premier tour se finit assez vite. Il ne s’est pas passé grand chose. J’ai couru, quoi. Derrière, ça ne revient pas. Je repars sans ralentir sur le 2ème tour. Un peu plus tard, je double Adri. C’est son premier CD. Il avance... à son rythme. (aucune moquerie, lui-même reconnait que son 153ème temps course à pied jure comparé à son 25ème temps natation...). Une petite tape dans le dos, et je le laisse reprendre la course qu’il mène contre son père, en chasse non loin derrière.

    Le Débrief : Qui suis-je ? (2/2)

    Et puis, je passe le dernier demi-tour. J’ai creusé l’écart, je suis bien. Je commence à me rendre compte que je vais gagner la course. Mais ça, je m’en fiche un peu. Ce que je remarque surtout que je n’ai jamais couru à cette vitesse-là, encore moins le lendemain d’un triathlon, encore moins avec un entrainement à base de footing et de... et de footing. Qui suis-je ? Suis-je un coureur à pied ? Je passe la ligne d’arrivée en ayant le sentiment que j’aurais pu continuer encore longtemps au même rythme. Plus tard, j’apprends que j’ai le 1er temps course à pied et à priori le record de l’épreuve sur cette partie.

    Mon analyse de course s’arrête là. Et mon analyse du week-end aussi. Hier, j’ai fait l’inverse de ce que je pensais faire. Et aujourd’hui, c’est encore pire (ou mieux en réalité). Alors que jusqu’à présent je montais sur le vélo en entendant Gillou dire « C’est parti pour Colin en vélo ! Nul ne doute qu’il remontera des places ! », bientôt ça sera « Aïe, aïe, aïe ! Colin part pour le vélo ! Sa hantise ! Le pauvre doit se faire violence en attendant la course à pied ! ».

                   Comme je n’arrive pas à répondre à « Qui suis-je ? » de façon générale, je vais découper la question.

                   Qui suis-je en natation : je fais mes meilleures natations l’année où je m’entraine le moins. Soit je pars du principe que l’entrainement en sport est néfaste pour la performance, soit il y a une autre explication...

                   Qui suis-je en vélo : Je fais les mêmes temps qu’avant voire mieux en m’entrainant deux fois moins. Soit je pars du principe qu’Adri est un génie anticipateur « Je me sens fort parce que je ne m’entraine pas », soit il y a une autre explication...

                   Qui suis-je en course à pied : Je ne fais que des footings et j’explose mes temps course à pied en triathlon. Soit je pars du principe qu’il faudrait détruire les pistes d’athlé, soit il y a une autre explication...

                   Et bon, rapidement, j’en conclue que : Il y a une autre explication.

                   Pourquoi est-ce que j’ai réussi à progresser à pied exactement l’année où j’ai arrêté de vouloir m’entrainer à pied ? Pourquoi je continue à être bien en natation sans m’entrainer ? Pourquoi je roule aux mêmes vitesses alors que j’ai très exactement deux fois moins de kilomètres au compteur ? Quand je pense à tous les entrainements que je n’ai pas faits, comparé à l’année dernière !

                   Mais en même temps je viens de remarquer un truc... Dans tout ce que je dis sur mon entrainement, et même sur Quimperlé et sur Taden, je passe mon temps à énumérer ce que je n’ai pas fait. C’est sûr que je ne risque pas de savoir qui je suis en faisant ça... Bon bah... Je vais dire ce que j’ai fais alors... On verra bien...

     

                   En septembre, j’avais pas envie de nager. Et je n’ai pas retrouvé de motivation de tout l’hiver. En Septembre, j’ai pas coupé le vélo. C’est la première fois que je faisais ça. J’ai roulé une fois par semaine, quand il faisait beau. A partir de Janvier, j’ai commencé à rajouter une séance par semaine. Des fois je roulais 3 fois de suite, des fois je ne roulais pas pendant 7 jours. Et à pied, j’ai commencé un entrainement sérieux en Septembre et l’ai tenu jusqu’en Décembre. Et puis en Janvier, j’ai fais une semaine avec que des footings. Puis une autre. Et encore une autre. Si bien que je n’ai fais que ça de l’année 2015. Pour résumer les trois sports, j’ai fais ce que je voulais. J’ai fais ce que j’avais envie. Sans entraineur, sans planification, et sans obligation. Avec un peu de recul, je suis content. Parce que j’ai le sentiment de ne pas avoir de regrets. En fait non... Je ne sais pas comment je me sens... C’est bizarre ! Je n’ai pas de regrets de ne pas m’être entrainé ? Mais alors, ça veut dire que je suis content d’en faire moins qu’avant ? Donc je perds de la motivation, je deviens feignant ? Pourtant, je suis plus fort qu’avant ? Tout l’hiver, je me suis senti mal à l’aise. Je savais parfaitement que je m’entrainais moins, et moins bien. Pourquoi est-ce que j’étais mal à l’aise tout l’hiver ? Pourquoi est-ce que j’étais mal à l’aise ce week-end ? Qui suis-je ?

                   Qui suis-je...

                   Je viens de trouver la réponse. Mais j’ai un peu honte de la donner. Tout ce raisonnement, des pages et des pages de compte-rendu pour arriver à ça... C’est risible... J’hésite même à la donner, cette réponse.

                   Qui suis-je : Bah... Je suis moi.

                   C’est con à dire, mais c’est la réponse la plus juste, la plus précise, et la plus exacte. Je suis moi, donc je fais ce que j’aime et ce que j’ai envie. Quand je prends un peu de recul, je me rends compte que depuis Septembre dernier, je ne fait qu’un seul entrainement, peu importe le sport : Je me change, je démarre mon chrono, et c’est tout. Si j’ai envie de faire beaucoup, je fais beaucoup. Si j’ai envie d’aller vite, je vais vite. Si j’ai envie de rentrer, je rentre. Je fais des études en fac de sport, je lis des bouquins de physiologie et d’entrainement, je cogite pendant des heures, mais je suis strictement incapable de dire si je m’entraine bien.

                   Je ne me sens plus mal à l’aise. Non. Je ne peux pas dire si je m’entraine bien parce que je n’ai pas envie de savoir si je m’entraine bien. Parce qu’en réalité, c’est la dernière chose que je voudrais savoir. Je fais du sport, point final. Je ne me sens plus mal à l’aise parce que je viens d’accepter que je suis moi. Moi, c’est à ça qu’il ressemble mon sport. C’est comme ça que je veux m’entrainer.

     

    « Salut coach ! Alors, qu’est-ce que je fais aujourd’hui ? »

    « Alors écoute bien ceci : Aujourd’hui, tu vas tourner pendant 7 minutes sur l’herbe. Après tu me fais des gammes, un peu de corde, un peu de plio, et puis t’oublies pas les étirements dynamiques s’il te plait. Ok... Tu vois le parcours avec les plots que je t’ai mis ? Entre les plots bleus t’as 340m. Alors tu vas me faire 3 x 5 x 340m récup 60m en trottinant. Tu me les tournes à 105% de VMA et tu fais gaffe je prends les chronos. T’as ton cardio ? Ok. Bah faut que tu sois à 116-118 quand tu repars pour chaque fraction... Voilà, voilà... Et puis à la fin tu cours 4 minutes pieds nus sur l’herbe, ensuite tu me fais des déroulés de pied en fixant le bassin et en soufflant aussi. Et puis ce soir tu me vides une bouteille d’eau sinon tes tendons ils vont hurler, ok ? Allez, vas-y ! »

                   Ouais. C’est sûrement une très bonne séance donnée par un entraineur très compétent. Mais moi ça me gonfle. Jamais je ferais ça. J’ai progressé dans les trois sports en arrêtant de faire ce qu’il FAUT faire. Non, j’ai progressé dans les trois sports en faisant seulement ce que j’avais envie.

    Je dois avouer que pour une fois, j’ai pas une analyse détaillée à fournir. Je sèche un peu. Peut-être parce que c’est une analyse très difficile... Ou peut-être parce qu’il n’y a pas lieu d’en faire une...

    On dit que l’entrainement c’est un domaine incertain, sans réponse. Bah je suis pas d’accord. Je crois qu’au contraire, l’entrainement est la science la plus exacte qui soit. Et je crois aussi que c’est la science la plus facile qui existe.

     

    « Salut coach ! Alors, qu’est-ce que je fais aujourd’hui ? »

    « Alors écoute bien ceci : Aujourd’hui, tu vas faire ce que tu as envie. »

    Le Débrief : Qui suis-je ? (2/2)

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 22 Mai 2015 à 18:28

    Who am I ?... Who are you ?... To be... Not to be ?...

    One thing, all that is good, for you, & for us ! Go ahead man !

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